“Apprendre à vivre avec le virus”. Un risque au plus mauvais moment,

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Pendant que la pandémie ne faiblit toujours pas. Les 177 contaminations enregistrées aujourd’hui même ne prouvent pas le contraire. L’autre obstacle de taille qui peut mettre à mal cette cohabitation, il faut le rappeler, c’est la désinvolture bien sénégalaise. Indiscipline, déplacements et regroupements (lieux de culte, marchés…), voila un cocktail bien explosif. Ceci n’est point une divination funeste. Mais comme dirait l’autre, “Un homme qui a peur est efficace(…)”.

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“Vivre avec le virus”. Plus de deux mois de résilience face à cet ennemi invisible, sans le résultat escompté. Cela pourrait paraître paradoxal, mais il faut savoir sonner le glas, changer d’approche, préparer déjà l’après covid 19, maintenir la résistance dans au moins, un des fronts de cette guerre encore loin de son épilogue. Le malaise social, économique, déjà très profond ne devrait pas davantage s’accentuer pendant et après cette tempête. Raison pour laquelle, il faut assouplir, et plus important encore accompagner le quotidien socioéconomique. Le couvre feu qui n’est plus que de 8 heures par jour (21h-5h), sans oublier les marchés qui vont presque reprendre leur cours normal ; et la reprise partielle de l’école, plus tard, constituent le triple test dans ce gigantesque laboratoire. Les résultats seront-ils positifs? En tout cas, un désir communautaire.

Ceci étant dit, les directives qui viennent d’en haut seront vaines si elles ne sont pas appliquées…à la lettre.
Respectons les mesures barrière, portons les masques, restons chez nous.

Mamadou Diop Fouta Vision

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